Qui suis-je ?

Images Aléatoires

  • BRACELET-Diane-copie.jpg
  • MONTRE-carr--s-sertis-2-copie.jpg
  • braceletmuranotb4.jpg
  • COLLIER-du-soleil-copie.jpg

Commentaires Récents

Recherche

Archives

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

overblog

Publicité

Jeudi 27 septembre 2007
Avant toutes choses ma mère me disait souvent qu'un bon écolier devait avoir son matériel complet à disposition pour faire du bon travail et Oh comme elle avait raison !!

LES OUTILS

Eléments indispensables, il faut posseder :

Pinces : pince coupante - pince à bouts ronds -  pince plate - pince à perles à écraser.

* Aiguilles à pe supp-plmno7.jpg rles : de très bonnes qualité, personnellement je recommande les aiguilles JOHN JAMES en taille 10 et 12 supp-bn104.jpg








Colle  : Mais pas n'importe qu'elle colle, une colle à bijoux, je recommande la E6000 qui est une colle américaine que l'on commence à voir sur les boutiques en ligne française et qui reste la meilleure des colles !! e6000-adhesive.jpg elle est idéale pour coller les perles en cristal, les cabochons en pierres semi-précieuses, le tissu, le cuir etc ...

LES FILS

Il existe plusieurs sortes de fils et chacun à son utilisation propre.

* Fil Cablé : wire-170-JW03T-0.jpg  je préfère cette marque : BEADALON car elle est d'une grande fiabilité, cependant, contrairement à la photo, je travaille plutôt avec du 19 ou 49 strands (brins), le fil reste plus souple et plus flexible.

Ce fil va vous permettre de réaliser des colliers clablés, il s'utilise avec des perles à écraser, et divers apprêts que nous verrons dans l'article référent.

* Fil Elastique cord-100b-JEO.5T-0025M.jpg  : permet la réalisation de bracelet de type GAS, très pratique et particulièrement solide. Un point de colle de type Glue est préconisé pour éviter que le noeud se défasse.

Il existe en plusieurs diamètres, pour les bracelets lourds, un diamètre de 1mm est fortement recommandé, pour un enfilage de toupies par exemple, le 0.5mm est très bien.

* Fil Mémoire : il permet de réaliser des bracelets, des colliers, des bagues en enfilage simple. C'est un fil assez gros qui garde une mémoire, c'est à dire, pour le bracelet par exemple, de la forme du poignée.  wire-120-JMNT-1Z.jpg

Pour terminer, il suffit de faire une petite boucle à l'aide de la pince à bout rond.










 
* Fil de nylon : Le fil de nylon que je recommande est la marque ASSO Dominator en 0.24 de chez Décathlon z20791.jpg . Il est très pratique pour la réalisation de bagues.



Mais pour moi LE MUST des fils, c'est le FIRELINE, wire-410.jpg c'est une tresse de nylon très fine et ultra résistante qui a l'avantage de ne pas garder de mémoire (comme le fil de pèche classique) ; De plus il donnera à vos bijoux (HORS BAGUES) toute la fluidité du C-lon sans ses inconvégients !!! Une petite merveille de fil.









Je ne parlerais pas du c-lon ou du nymo car je n'aime pas du tout ces fils !!! le FIRELINE les remplace aisément sans les désagréments !!!!!


Par AFFAIRE_TOURNESOL - Publié dans : Les différentes techniques
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 26 septembre 2007

IMG-9170.jpg La création de perles de verre au chalumeau est une technique apparentée au verre filé. Le verre sous forme de baguettes est chauffé à la flamme d'un chalumeau. L'extémité fond et est déposée sur un support (verre, mandrin métallique) et étiré en un fil de verre en fusion, d'où le nom de verre filé.

La réalisation de perles requiert l'utilisation d'une tige en acier ou en cuivre, le mandrin, sur laquelle sera déposé le verre. Une fois la perle refroidie, cette tige est retirée et laisse la place à un trou qui servira à enfiler la perle.
La plupart du temps une petite quantité de verre est déposée sur le mandrin pour former un noyau. Un décor est déposé sur le noyau à l'aide de fines tiges de verre préparées au préalable.
L'utilisation de baguettes de verre de différentes couleurs, opaques ou transparents, permet la création de motifs ou d'entrelacs.
Ce processus peut durer de quelques minutes à plus d'une heure, en fonction de la complexité de la perle.
D'autres techniques comme le soufflage peuvent également être utilisées.
La perle est finalement placée dans un four de recuisson pour améliorer ses caractéristiques mécaniques.
Certains perliers travaillent encore la perle de verre à froid en la dépolissant ou la taillant.
 

HISTORIQUE :

Les premières perles en verre semblent avoir été fabriquées vers le milieu du IIIè millénaire av. J.-C., en Mésopotamie (Sumer). Elles suivent les premiers essais de faïence, nettement antérieurs (vers 4000 av.) et ceux de vitrification de perles en stéatite.
Le premier objectif fut sans doute d'imiter la turquoise et le lapis lazuli.

En Europe Occidentale, les perles en verre les plus anciennes sont datées de l'âge du bronze, entre -1500 et -1000. Elles apparaissent en Inde vers -1000 et deux siècles plus tard en Chine.

Le Nouvel Empire égyptien (plus particulièrement la fin de la XVIIIè dynastie vers - 1350) est considérée comme la première grande époque de travail du verre, avec le développement de techniques de plus en plus élaborées. Les perles en verre commencent à supplanter pierres précieuses et semi précieuses. Durant cette deuxième moitié de millénaire, elles apparaissent dans le monde grec (perles mycéniennes à décor de palmette et en forme de grain de céréale).

Les Phéniciens et Carthage à partir de -800 vont jouer ensuite un rôle particulièrement actif, tant au niveau de la création ("eye beads", "head beads") que de la diffusion dans toute la Méditerranée, leurs produits pouvant ensuite pénétrer assez loin vers l'intérieur des terres. Il est vraisemblable que pendant cette même période, les centres qui s'illustrent dans la production de verre sur noyau (Rhodes, Chypre) fabriquent également des perles.
A la même époque, la présence de perles en verre et leur montage original, enfilées sur l'arc des fibules (broches pour fermer les vêtements), caractérise les mobiliers funéraires étrusques les plus riches.

L'époque qui correspond à l'expansion celte (deuxième âge du fer) est aussi celle de l'expansion romaine. Le goût des celtes pour la couleur les amène à développer, après le recours à l'incrustation de corail, les techniques de l'émaillage. Ils affectionnent aussi les parures de verre (perles et bracelets). Des traces de cette activité ont été identifiées en Bavière, à Berne en Suisse et Stradonice en Bohême (IIIè - IIè siècles). C'est à la même période que se perfectionnent les ateliers hellénistiques (Alexandrie entre autres).

La présence du verre dans le monde romain est entièrement dépendante du moyen orient. Il n'existe en Occident que des ateliers secondaires qui refondent une matière première élaborée sur la côte orientale de la Méditerranée. Le savoir-faire est aussi importé par des artisans orientaux.
A l'inverse du monde celte qui adapte la parure de verre, à ses goûts esthétiques, le monde romain n'engendre pas, en tant que tel, une production originale. Le modèle le plus caractéristique (perle godronnée ou "melon bead") survivra à l'empire. Les perles les plus élaborées relèvent de la tradition orientale (perles mosaïquées) et peuvent être diffusées sur de longues distances et "collectionnées".

Les peuples nomades qui provoquent la chute de l'empire apportent avec eux un goût prononcé pour les parures colorées. Ceci contribue peut être à l'importance prise dans l'habillement par les perles de verre aux VIè et VIIè siècles. Au siècle suivant, en application des instructions de l'Eglise, le mobilier disparaît des sépultures. La vogue des perles de verre colorées profite, dans les pays scandinaves, du dynamisme commercial des peuples vikings. Certains sites, comme celui de Ribe au Danemark, ont livré une quantité considérable d'artefacts liés à la fabrication des perles, activité tout autant identifiée en Norvège et en Suède.
Pendant le moyen âge, l'influence religieuse tend à restreindre l'utilisation des perles à des fins pieuses (chapelets) tandis que les effets de l'expansion islamique désorganisent les circuits traditionnels unissant les deux rives de la Méditerranée.

Les grandes régions productrices de verre tombent sous l'emprise des musulmans qui désormais commercialisent les perles, de la Mer Rouge à la côte est de l'Afrique où leurs comptoirs permanents les échangent contre de l'Ivoire et des esclaves.
D'une certaine manière, le verre islamique est l'achèvement de la tradition issue des ateliers syro-égyptiens.
La conquête mongole (prise de Damas en 1501) et la déportation des artisans, notamment vers Samarcande, mettent un terme, pour certains centres comme Tyr, à 35 siècles de production quasiment ininterrompue.

De la Renaissance à l'époque industrielle

Les grandes explorations menées à partir de l'Europe, dès la fin du XVè siècle, vont engendrer un marché immense, nourri par la demande des commerçants et des missionnaires. L'attrait exercé par les perles en verre, sur des populations pour qui ce matériau est inconnu et qui accordent une importance particulière à la parure (Amérique), va placer ce produit au cœur des échanges avec le nouveau monde (perles contre fourrures). Elles vont également inonder l'Afrique dans le cadre du "commerce" triangulaire (perles contre esclaves - esclaves contre sucre, tabac et métaux précieux). Venise, où la production de perles est attestée depuis le XIIIè siècle, est le refuge des artisans verriers fuyant la conquête ottomane (1453 : chute de Byzance). La "perla rosetta", seule perle vénitienne à avoir alors été dotée d'un nom (baptisée par la fille d'Angelo Barovier, Marietta), est produite durant la seconde moitié du XVè siècle. La canne qui sert à sa fabrication semble être la seule à n'avoir ensuite jamais cessé d'être produite.
Après avoir été cantonné, comme le reste des activités verrières à Murano en raison des risques d'incendie, le travail des perles à la lampe est autorisé à Venise même, à partir de 1592. Parallèlement, des vénitiens expatriés développent la production de perles en Bohème, Moravie et Hollande qui, dès la fin du XVIè siècle, fournit les comptoirs du sud est de l'Ontario à la Floride. A partir du milieu du XVIIIè siècle, des ateliers français (dont Nevers) travaillent pour l'Amérique et pour l'Afrique.

Les techniques antiques, dont celle du millefiori et du verre mosaïqué, sont retrouvées ou tout au moins remises au goût du jour.
Au XVIIIè siècle, Venise détient un quasi monopole de la production de perles en verre. Au début du siècle suivant, l'adoption de procédés mécaniques permet l'obtention de perles minuscules et calibrées.
Durant les années 1880, l'exportation annuelle vers les USA atteint presque les trois mille tonnes. L'activité combine le travail à domicile et l'organisation industrielle. Elle est fortement sollicitée par la mode parisienne des années folles.

La Perle contemporaine


 La tradition de création de perles au chalumeau est restée vivante dans de nombreux pays depuis le XVIIe siècle, mais elle est longtemps restée affaire de verriers spécialistes comme à Murano ou même en Afrique.

La création de perles au chalumeau connaît depuis quelques années un renouveau, parti des Etats-Unis. Elle sort de plus en plus de cercles d'inités même si les techiques du verre nécessitent une certaine pratique.
Si certains grands noms de la perle contemporaine sont issus de familles de verriers, on rencontre également des perliers issus de tous horizons.

La pratique du verre pour la création de perles se croise souvent avec celle de la sculpture ou de la création de bijoux. Mais être facteur de perles est une discipline à part entière gràce à laquelle il est possible de créer des univers immaginaires dans un espace de matière petit, voire minuscule.
La part de création du perlier est primordiale. Chaque perle est une sculpture unique, issue de la dynamique du travail du verre en fusion.

Réf.
http://www.perliers-art.com/perlier.html

Par AFFAIRE_TOURNESOL - Publié dans : Les différentes perles - Explications
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 21 septembre 2007
DSwa.jpg L'Empire Swarovski

Tout le monde connait les bijoux Swarovski, mais bien peu de gens savent d'où ils viennent. C'est en Autriche, dans le Tyrol, près d'Innsbruck que l'on a commencé à fabriquer ces perles. Les Alpes autrichiennes se subdivisent en massifs cristallins et préalpes calcaires. Les massifs cristallins, couverts de nombreux glaciers, dépassent les 3 000 m d'altitude.

L'empire Swarovsky est établi dans la petite ville de Wattens, à une quinzaine de kilomètres d'Innsbruck. Quand Daniel Swarovski s'y installe en 1895, il a 33 ans et un tempérament fiévreux d'inventeur. Fils de lapidaire, il a passé son enfance en Bohême à tailler et facetter le verre à la main, comme le veut la tradition depuis le XV ème siècle.

Fasciné par le Salon international de l'Electricité à Vienne, et par les travaux d'Edison et de Siemens, il va imaginer un concept de machine révolutionnaire pour tailler et polir les pierres de cristal à l'échelle industrielle. Dans les montagnes, il trouve un élément primordial pour la fondation de sa nouvelle entreprise: l'énergie qu'il peut tirer des cours d'eau. Dès 1911, aidé par ses trois fils, l'entrepreneur construit une unité de production permettant l'obtention du cristal le plus pur possible. 

Il ne cessera d'en perfectionner la finesse, la brillance, et bientôt la couleur et l'irisation, grâce à la vaporisation de fines couches de métaux. Alors qu'à Paris, Londres ou New York les diams font fureur, surtout depuis la découverte de nouveaux gisements en Afrique du Sud, les pierres Swarovski qui les imitent s'affichent dans les bijouteries élégantes. Plus d'un siècle de strass, de ménagerie de verre et de parures de stars ont fait de cette famille autrichienne le leader de la verroterie de luxe. Un empire à faire pâlir d'envie les plus dynamiques griffes de luxe: chiffre d'affaires de 1,67 milliard d'euros, près de 350 boutiques en nom propre et plus de 3 500 points de vente dans le monde. Pourtant, on connaît mal ce que représente le nom de Swarovski.
 

Réf.
http://www.onexviolondingres.com/
Par AFFAIRE_TOURNESOL - Publié dans : Les différentes perles - Explications
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 21 septembre 2007
mosaique-1.jpg La renommée de Murano est internationale depuis 800 ans, car elle s'est rendue maîtresse de l'Art du Verre qu'elle détient encore, quoique banalisé, mais toujours prospère.

L'art du verre fut pratiqué, en Europe, dès l'époque romaine. Il se développa sans doute à Venise vers le 10e siècle et y prit rapidement del'importance, malgré le danger que représentait le fonctionnement des fours (fornace) dans une ville au tissu urbain très dense.

Le Natre :

Il faut remonter vraisemblablement aux Egyptiens qui, par bateaux, transportaient le natre (natron) nom ancien donné au carbonate de sodium cristallisé servant à la conservation des momies. Ils l'extrayaient du lac de Natroun, en Basse Egypte, à l'état de dissolution.

En se trouvant sur une rive sablonneuse et en allumant un feu pour un repas ou pour la nuit, il a pu se faire incidemment qu'un contact se produise entre le natre et le sable et que les flammes favorisent leur fusion commune en une lave translucide se mettant à couler, avant de se solidifier en se refroidissant.

Le natre a joué le rôle de "fondant" à l'égard des composants du sable : silice, calcaire, potasse, soude.

Ainsi, des millénaires avant notre ère, la pâte de verre gagne peu à peu le Moyen-Orient, puis plus tard la Méditerranée et enfin Rome.

Au 10e siècle, Venise est à son tour conquise par l'expérience. Les premiers verriers s'installent dans la riche cité.

La qualité spécifique du sable de la lagune vénitienne, la qualité de l'air ambiant et le savoir-faire d'un peuple ingénieux et inventif ont pu donner naissance à un matériau prodigieux, mis au point pendant des siècles d'expérimentation qui a conduit à l'Art du verre.


Les techniques de production :

Aux techniques de la création s'ajouteront la recherche à l'infini des formes, la recherche des colorations par les oxydes métalliques, les substances végétales, animales, et par les opacifiants.

Les couleurs et les pâtes célèbres sont pour quelques unes le rubis rouge sang, l'aigue-marine, la blanc de lait, l'aventurine pailletée de cuivre si difficile à réussir, le millefiori qui donne naissance aux perles.

Toutes les techniques atteignent la perfection : émail, gravure, filigrane, incrustation d'or, d'argent, de pierres précieuses.

Les matières premières, silice, soude, potasse, chaux, contenues dans le sable blanc, les opacifiants, les colorants, sont versés dans un creuset réfractaire déposé au centre du four, à la température de 1 400 degrés centigrades.

La boule incandescente, malléable, qui se forme est saisie à l'aide d'une canne creuse par le "cueilleur" ouvrier ou apprenti qui la passe au maître-ouvrier. En tournant la canne sur les bardelles, par torsion des poignets, avec des gestes presque sensuels, celui-ci façonne la masse vitreuse, l'étire à l'aide de pinces, la taille avec les ciseaux en éliminant les parties inutiles. Les outils sont restés les mêmes depuis des siècles.

Peu à peu l'ébauche prend forme. Il faut aller au four plusieurs fois pour maintenir la souplesse de la masse travaillée et soufflée par l'artiste.

A l'aide d'une truelle (paletta) l'objet, allongé, affiné par le soufflage se modèle, s'harmonise, s'unifie, se lisse dans une implacable précision de gestes, selon la volonté et l'imagination, jusqu'au résultat désiré.

Le savoir-faire des maîtres-ouvriers de Murano, transmis de père en fils fut de réputation unique au monde.

L'objet fini, refroidi, ira rejoindre les rayons d'exposition de la fabrique de verrerie.

Les chandeliers, vases, coupes, plats, gobelets, verres, pichets, ainsi que les petits sujets animaliers, les personnages colorés de la comédie italienne sont les représentants d'une fabrication banalisée de sujets stéréotypés dont les touristes sont friands. Les magasins sont nombreux dans les rues principales.


Le verre aujourd'hui :

Il faut se féliciter cependant que certains ateliers créent encore, dans la tradition, des pièces magnifiques, vases, miroirs, lustres, copies d'anciens ou véritables chefs-d'oeuvres de l'art contemporain.

Après la guerre de 1939-1945 pendant laquelle les composants et les colorants ont manqué, Murano s'est réveillée. Les créations de l'atelier Venini notamment avaient donné le ton.

Depuis une vingtaine d'années, des artisans italiens et étrangers, européens et américains, peintres, désigners, céramistes, se laissent séduire par cette matière "qui hante l'imagination" et collaborent avec les verriers pour la création d'oeuvres d'art authentiques s'éloignant des modèles traditionnels et atteignant des prix judicieusement élevés du courant avant-gardiste.

Il faut se rendre au Musée du Verre, au Palais Giustiniani (17e siècle), unique en italie. Il abrite une collection rare de 4000 pièces couvrant l'art du verre de l'Antiquité à nos jours. Il fait connaître toutes les écoles traditionnelles de traitement du verre, l'évolution des techniques et des styles, au fil des siècles et la célébrité de Murano, dans un itinéraire captivant.

Réf. :
http://www.vivre-venise.com/
Par AFFAIRE_TOURNESOL - Publié dans : Les différentes perles - Explications
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus